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  • Les industries du mobilier en bois contribuent substantiellement au développement des pays tropicaux par les bénéfices économiques importants qu’elles génèrent et par leur rôle déterminant dans la promotion de la croissance économique. Au fur et à mesure que les industries de transformation du bois telles que le secteur du mobilier en bois se développent, elles créent des emplois (qui à leur tour élargissent la base fiscale du pays), fournissent une main-d’oeuvre qualifiée et contribuent au développement de l’infrastructure physique et institutionnelle. Ces industries contribuent également aux recettes en devises étrangères et stimulent l’investissement dans toute une gamme d’industries secondaires d’appui.

  • L’étude sur laquelle se fonde la présente publication a été demandée et financée par l’Organisation internationale des bois tropicaux (OIBT).

  • Sauf indication contraire, toutes les références au dollar ($) s’appliquent au dollar des États-Unis et toute les références à la tonne s’appliquent à la tonne métrique. Le terme “milliard” signifie mille millions.

  • La consommation apparente de tous les types de meubles (prix de gros) aux États-Unis était estimée à $64,1 milliards en 2001. Un tiers environ de ce montant ($23 milliards) représentait les livraisons de meubles locaux. Le marché américain du mobilier en bois était évalué à $22 milliards.

  • Lorsque le rapport conjoint OIBT–CCI Wooden Household Furniture: A Study of Major Markets a été publié en 1990, la mondialisation du commerce du meuble en était à ses débuts. La production nationale était nettement le meilleur moyen de répondre à la demande des consommateurs dans la plupart des pays industrialisés. Historiquement, la fabrication de meubles est restée pendant longtemps et de manière surprenante entre les mains des nations industrialisées, bien que ce soit l’un des secteurs de fabrication les plus essentiels et faisant appel à une main-d’oeuvre intensive. Plus récemment, les pays en développement ont largement suivi les mêmes voies et passé par les mêmes phases que les économies plus développées.

  • Les perspectives de l’économie mondiale se sont détériorées en 2002 à la suite de graves perturbations à court terme, de la confiance défaillante des consommateurs et du ralentissement des principales économies jusqu’à des niveaux proches de la récession. Les perspectives fragiles de croissance ne se sont pas matérialisées avec la vigueur requise en 2002 et les conflits géopolitiques dans la région du Golfe, exacerbés par l’épisode de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) en Asie, ont encore retardé la reprise. Les estimations de la croissance de l’économie mondiale se sont stabilisées au niveau de 2,5 % en 2003 (proche du seuil de récession) et à un niveau un peu plus élevé de 3 % à 3,5 % en 2004. Les perspectives de croissance sont encore sujettes à de nombreuses incertitudes.

  • La plus grande économie du monde, celle des États-Unis d’Amérique, a bénéficié d’une croissance continue jusqu’en 2000 pour atteindre un PIB de $10 trillions en neuf ans aux prix actuels, soit une augmentation de 28%depuis 1996. L’économie américaine a enregistré un premier ralentissement au cours du deuxième semestre 2000 et du premier semestre 2001. Elle a commencé à plonger en mars 2001, lorsque la chute de la bourse a prélevé son dû sur le marché des actions. Les bénéfices des sociétés ont diminué brutalement et la “bulle technologique” a éclaté avec, pour conséquence, des prix et des perspectives d’emploi moins que favorables.

  • Ces dernières années, la performance économique de l’Espagne a été parmi les meilleures d’Europe, en particulier dans l’industrie du bois. Le PIB par habitant est légèrement inférieur à la moyenne européenne. Toutefois, l’Espagne ayant une économie parallèle assez importante, son PIB réel par habitant est supérieur au chiffre officiel.

  • Les essences prédominantes dans les plantations de forêts tropicales sont notamment le pin, l’hévéa, l’acacia, le teck, le gmelina et l’eucalyptus. En général, ce sont des bois de plus petites dimensions et de qualité médiocre comparés aux bois naturels et ils sont naturellement moins durables. Ces imperfections exigent des améliorations immédiates pour le séchage du bois, le jointage et l’encollage des chants, la conservation du bois et le finissage des produits. Mais, comme nous l’avons vu avec l’hévéa, des activités suffisantes de recherche et de développement peuvent permettre de surmonter de nombreux obstacles.

  • Il y a plus de 140 normes et prescriptions d’étiquetage concernant le mobilier aux États-Unis et au Canada. La plupart des normes sont facultatives mais certaines relèvent de la législation fédérale ou de celle des États. Les normes servent à protéger les utilisateurs mais de plus elles sont utilisées pour protéger les fabricants et les détaillants contre des poursuites pour responsabilité concernant des produits.

  • La certification des produits se fait par rapport aux spécifications d’une ou plusieurs normes et elle est étroitement associée à des essais. L’émission d’un certificat indique qu’un produit satisfait aux exigences de la ou des normes concernées. De plus, ce certificat implique qu’un contrôle de qualité est régulièrement effectué dans le cadre du système de contrôle de qualité du fabricant, que les méthodes de contrôle sont vérifiées par une tierce partie et que les produits sont soumis à des essais sur une base aléatoire. Les sociétés demandent la certification avant tout pour satisfaire aux exigences de la clientèle dans le commerce d’exportation mais aussi, parfois, pour commercialiser le produit sur le marché local. La certification des produits est généralement indiquée sur les étiquettes qui accompagnent le produit.