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Rapport mondial sur les drogues 2014

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Chaque année, le Rapport mondial sur les drogues passe en revue les principales évolutions intervenues sur les marchés des différentes catégories de drogues, de la production à la consommation, en passant par le trafic, avec notamment l’émergence de nouveaux itinéraires et de nouvelles modalités de trafic. Le chapitre premier du Rapport mondial sur les drogues 2014 donne une vue d’ensemble des dernières tendances en matière d’opiacés, de cocaïne, de cannabis et d’amphétamines (dont l’“ecstasy”) et des incidences de l’usage de drogues sur la santé. Le chapitre 2 se concentre sur le contrôle des précurseurs chimiques utilisés dans la fabrication de drogues illicites.

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Contrôle des précurseurs

Au fil des ans, plusieurs stratégies ont été élaborées par les États Membres et la communauté internationale pour s’attaquer au problème mondial de la drogue de manière globale. Elles comprennent des programmes de réduction de la demande (prévention, traitement), des actions visant à diminuer l’offre (interdiction des drogues, démantèlement des organisations de trafic de drogue, programmes de développement alternatif, éradication) et des efforts de lutte contre les flux financiers illicites. Une autre démarche essentielle pour réduire l’offre a pris de l’importance depuis l’adoption de la Convention des Nations Unies contre le trafic illicite de stupéfiants et de substances psychotropes de 1988. Il s’agit du contrôle des précurseurs, c’est-à-dire du contrôle des substances chimiques utilisées pour fabriquer des drogues synthétiques ou d’origine végétale. Dès les années 90, le Groupe d’action sur les produits chimiques soulignait que “[l]’approvisionnement en produits chimiques nécessaires à la production de stupéfiants constitue l’un des quelques points où le trafic de stupéfiants […] croise le commerce légitime. La réglementation du commerce légitime, afin de refuser aux trafiquants les produits chimiques dont ils ont besoin, constitue l’un de nos moyens les plus précieux dans la lutte contre les criminels des stupéfiants.”1 Depuis lors, cette affirmation est devenue encore plus pertinente, car une part croissante des drogues illicites que l’on trouve aujourd’hui sur le marché sont des drogues de synthèse pour lesquelles les mesures classiques de réduction de l’offre qui sont appliquées aux substances d’origine végétale, comme le développement alternatif ou l’éradication, ne peuvent être appliquées.

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