Peacekeeping and Security
Le groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires et la déclaration de 1992 en quelques mots
Le Groupe de travail a été créé par la Commission des droits de l’homme dans sa résolution 20 (XXXVI) avec pour mandat d’examiner les questions relatives aux disparitions forcées ou involontaires de personnes. Depuis lors, le mandat du Groupe de travail a été renouvelé périodiquement.
Le comité des disparitions forcées et ses fonctions
Le contrôle du respect de la Convention par les États parties est confié au Comité des disparitions forcées, composé de 10 experts indépendants, établi en vertu de l’article 26 de la Convention.
Introduction à la convention
La Convention est le premier instrument international11 des droits humains12, juridiquement contraignant, sur les disparitions forcées. Elle énonce en détail les obligations des États parties à l’égard de ce phénomène, qui constitue un crime en droit international et une violation flagrante des droits humains, ainsi que des droits fondamentaux des victimes correspondantes.
Avant-propos du président du comité des disparitions forcées
Le 20 décembre 2006, la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées a été adoptée par l’Assemblée générale lors de sa soixante-et-unième session. La Convention est entrée en vigueur le 23 décembre 2010. Depuis lors, le Comité des disparitions forcées travaille au quotidien pour soutenir les États parties, les victimes, les organisations de la société civile et les institutions nationales des droits de l’homme afin d’éradiquer et de prévenir les disparitions forcées. Dix ans plus tard, il reste encore beaucoup à faire.
La convention dans les recommandations de l’examen périodique universel et des procédures spéciales
L’examen périodique universel est un processus unique, qui implique un examen périodique des dossiers des droits humains des 193 États membres des Nations Unies. L’examen périodique universel est une innovation importante du Conseil des droits de l’homme et repose sur l’égalité de traitement de tous les pays.
Avant-propos de la haute-commissaire des nations unies aux droits de l’homme
La Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées est un élément essentiel du cadre international des droits humains et une pierre angulaire de la protection des personnes contre les disparitions forcées.
Dispositions de la convention reprises dans d’autres traités internationaux
Bien que la Convention soit le seul traité complet et universel sur la disparition forcée, la disparition forcée est un crime au regard du droit international et elle viole de multiples droits humains et libertés fondamentales consacrés par divers traités universels et régionaux relatifs aux droits humains et d’autres traités internationaux. Ces instruments juridiques affirment divers droits qui pourraient être affectés par la disparition forcée et envisagent les obligations correspondantes des États parties pour prévenir et réprimer de telles pratiques.
Introduction: Listening to an atomic bomb survivor
The Tokyo office of Nihon Hidankyo sits inside an old building with a gable roof and tinted glass windows, a structure that stands out among the sleeker, more modern establishments along the road.
Civil Society and Disarmament 2025
Disarming with Story: How Survivor Stories Shape Nuclear Disarmament Work
Eighty years on, remembering matters more than ever. As the world marks eight decades since the atomic bombings of Hiroshima and Nagasaki, the collective memory of that destruction is fading, even as new nuclear threats emerge. The voices of the Hibakusha (Japanese atomic bomb survivors) as well as other groups affected by nuclear weapons production and testing are a vital bridge to this history. A new UNODA civil society publication by Lovely Umayam explores how survivor stories endure amidst secrecy and forgetting — passed on through direct testimony, digital archives, storytelling, and visual art — so that their message of resilience and call for disarmament reach new generations.
Soumission des rapports dans le cadre de la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées
Guide de formation (Partie I – Manuel)
Ce guide de formation vise à aider les États parties à s’acquitter de leurs obligations de respecter, de protéger et de garantir les droits consacrés par la Convention pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées. Le manuel, première partie du guide, expose les dispositions de la Convention et fournit des orientations utiles sur le contenu et la portée du règlement intérieur et des méthodes de travail du Comité des disparitions forcées, ainsi que sur les obligations de rapport prévues par la Convention. Cette publication s’appuie sur la riche expérience acquise par le Comité au fil des ans. Elle met en lumière des exemples concrets de communication d’informations et de données en vertu de la Convention et de mise en œuvre réussie des recommandations du Comité. Ces exemples seront utiles aux États parties et, en particulier, aux personnes chargées de dispenser des formations sur la communication de rapports au Comité et sur la mise en œuvre de la Convention. En favorisant une meilleure compréhension des dispositions de la Convention, ce guide de formation vise à fournir des orientations et un soutien aux États déclarants quant au contenu de leurs rapports et à la mise en œuvre des recommandations. Le manuel sera complété par des supports de formation (partie II), adaptés à chacun des droits de la Convention, qui seront publiés sur le site web du HCDH.
Finding agency and building new identities as survivors: Hibakusha in Japan
Understanding the significance of survivor stories must begin by appreciating their precarity as information.
Principes directeurs concernant la recherche de personnes disparues
Depuis 2015, le Comité a consacré une attention croissante au sujet de la recherche des personnes disparues, en tenant des sessions thématiques et en étudiant les bonnes pratiques et les lacunes existantes. Diverses réunions d’experts ont été organisées en plus des sessions ordinaires du Comité.
Conclusion: Telling survivor stories, the best way we know
A month after my conversation with Tanaka-san, I saw him again, but this time on my computer screen. In a video, he was on a stage decorated with wispy strands of Japanese knotweed and orange amaryllis blossoms, arranged around a podium bearing the golden Nobel Peace Prize seal.
Note
The United Nations Office for Disarmament Affairs is publishing this material within the context of General Assembly resolution on the United Nations Disarmament Information Programme (79/69) in order to further an informed debate on topical issues of arms limitation, disarmament and security. This publication series aims to give civil society a platform to express views on disarmament and related matters.
Survivor story, intersubjectivity and bearing witness
Telling stories has helped nuclear weapons survivors forge a collective voice, which they deftly harnessed to gain political representation and advance disarmament policy.
Survivor stories mobilize multilateral disarmament
Nuclear weapons survivor stories carry immense power when shared with Governments responsible for pursuing nuclear disarmament.
