1945
Volume 2022, Issue 2
  • E-ISSN: 22202277

Abstract

Elle est partout, et partout discrète ; chacun s’en fait une idée, jamais la même ; elle représente une faculté universelle de l’être humain (« Comprendre, c’est traduire », pensait l’écrivain, linguiste et critique franco-américain George Steiner) et mobilise des compétences bien spécifiques : la traduction semble n’être que paradoxes. Rien d’étonnant, donc, à ce que l’on ait, au cours des siècles, recouru de préférence à la métaphore, bien souvent dépréciative, pour tenter de la circonscrire : la traduction, une belle infidèle, une servante, l’envers d’une broderie… ; les traducteurs, des passeurs, des artisans, des copistes, occasionnellement des traîtres ou des enquêteurs…

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